Documentaire: L'histoire cachée de la traite-arabo musulmane

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La traite arabo-musulmane : cadre général

La traite arabo-musulmane désigne les systèmes d’esclavage organisés du VIIᵉ siècle jusqu’au XIXᵉ (et parfois au XXᵉ) dans des régions sous domination ou influence musulmane :

Afrique du Nord
Moyen-Orient
Corne de l’Afrique
Afrique de l’Est et du Sahel
Empire ottoman, péninsule Arabique, Perse

Elle a concerné des millions de personnes, principalement originaires d’Afrique subsaharienne, du Caucase et d’Europe orientale.


La déportation des esclaves

Les personnes réduites en esclavage étaient :

Capturées lors de razzias, guerres ou raids
Vendues par des réseaux de marchands
Déportées sur de très longues distances

Conditions de transport

Marches forcées dans le désert (Sahara, Arabie)
Manque d’eau et de nourriture
Violences physiques
Fort taux de mortalité (épuisement, maladies)

Beaucoup mouraient avant même d’arriver sur les marchés d’esclaves.


Traitement général des esclaves

Les esclaves n’étaient pas considérés comme des personnes libres, mais comme :

Une propriété
Une marchandise
Un statut héréditaire (les enfants pouvaient naître esclaves)

Ils étaient utilisés pour :

Travaux domestiques
Agriculture
Mines
Armées
Harem et services sexuels

Les conditions variaient selon les lieux et les maîtres, mais la violence structurelle faisait partie du système.


La castration des eunuques

Réalité historique établie

De nombreux garçons (surtout africains ou caucasiens) étaient castrés.
Objectif : servir comme eunuques dans les palais, harems, mosquées et cours royales.

Conditions

Castration souvent pratiquée hors des territoires musulmans, car officiellement interdite.
Opérations sans anesthésie.
Taux de mortalité extrêmement élevé (souvent estimé entre 50 % et 80 %).

Ceux qui survivaient perdaient toute descendance possible.


Les femmes esclaves

Les femmes esclaves étaient principalement utilisées pour :

1. Travaux domestiques

Cuisine
Nettoyage
Garde d’enfants
Service personnel

2. Soumission sexuelle

Concubinage forcé
Harem
Viol légalement toléré dans le cadre de l’esclavage

Le consentement n’existait pas, car l’esclave ne pouvait pas refuser.

Les enfants issus de ces relations :

Pouvaient être reconnus
Mais la mère restait sans liberté réelle


Justification religieuse et juridique

L’esclavage n’a pas été aboli par les textes religieux.
Il a été réglementé, ce qui a permis sa perpétuation.
L’abolition est venue sous pressions internationales, surtout aux XIXᵉ–XXᵉ siècles.

Cela ne signifie pas que tous les musulmans soutenaient ces pratiques, mais que le système a existé durablement.


Vérité historique essentielle

La traite arabo-musulmane fut réelle, longue et violente.
Elle a impliqué déportations, mutilations, violences sexuelles et déshumanisation.
Elle est moins enseignée, mais tout aussi tragique que d’autres traites.

Reconnaître ces faits :
n’accuse pas des peuples actuels,
ne nie aucune autre souffrance historique,
sert la vérité et la mémoire.

 

Catégories
Mensonge islamique
Mots-clés
traite arabo-musulmane, esclavage, déportation, razzias, commerce d’esclaves, Afrique subsaharienne, Sahara, marches forcées, mortalité élevée, marchés d’esclaves, servitude, violence structurelle, castration, eunuques, mutilation, forte mortalité, harems
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