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  • Incendie à Crans-Montana

    Un incendie a ravagé un bar dans la station suisse de Crans-Montana durant le réveillon de la Saint-Sylvestre, tuant 40 personnes et blessant 119 autres, selon le dernier bilan des autorités locales. Au moins 14 Français sont blessés et huit sont portés disparus.

    40 morts et 119 blessés dans l'incendie d'un bar en Suisse, "tout laisse à penser que le feu est parti des bougies incandescentes", selon la procureure

    Ce direct consacré à l'incendie qui a ravagé un bar à Crans-Montana lors du réveillon de la Saint-Sylvestre est désormais terminé, merci de l'avoir suivi sur BFMTV.com.

    Le nouveau bilan des autorités fait état de 40 morts et 119 blessés. Parmi ces personnes blessées, figurent 14 Français. Huit autres n'ont pas encore été localisés, a précisé le Quai d'Orsay.

    Concernant l'enquête, les autorités indiquent que "tout laisse à penser que le feu est parti des bougies incandescentes", selon la procureure générale Béatrice Pilloud.

    50 transferts de blessés "devraient être effectués d'ici le 4 janvier, "la plupart vers les pays voisins"

    Via un communiqué, l'Office fédéral de la protection de la population indique que 50 transferts de blessés sont "prévus". "Ils devraient être effectués d'ici le dimanche 4 janvier. La plupart auront lieu vers lieu vers les pays voisins, à savoir l'Allemagne, la France l'Italie et la Belgique, mais d'autres États ont également proposé des places", précise l'OFPP.

    Ces derniers précisent que, "au vu du nombre extrêmement élevé de grands brûlés, des transferts vers des pays plus éloignés doivent également être envisagés".

    Un témoin de l'incendie raconte "avoir vu des gens s'empiler en essayant de sortir"

    Maël, témoin de l'incendie, raconte "avoir entendu des cris" avant de "voir Le Constellation partir en flammes, des gens crier et essayer de courir".

    "On voyait des gens s'empiler en essayant de sortir. Ils essayaient de sortir en même temps, c'était un carnage. On entendait hurler en bas", raconte-t-il sur notre antenne.

    "On a essayé de voir ce qu'on pouvait faire quelque chose. Mais il y avait trop de monde, on n'a rien pu faire", poursuit Maël, qui a quitté l'établissement quelques minutes avant le début du drame. Il décrit "des escaliers assez étroits" dans le bar au sein duquel il "n'a jamais vu de sortie de secours".

    source https://www.bfmtv.com/international/europe/suisse/direct-incendie-mortel-a-crans-montana-une-quarantaine-de-morts-huit-francais-n-ont-pas-encore-ete-localises_LN-202601020089.html

     

     

     

     

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  • village de Béléhédé, dans la région du Sahel, au Burkina Faso

    La panique s’est installée lorsque, début 2018, des hommes armés à moto ont ravagé une école du village de Béléhédé, dans la région du Sahel, au Burkina Faso. « J’étais en classe quand les terroristes sont venus. ... Ils ont tiré un coup et nous nous sommes enfuis pour nous sauver », a déclaré Boureima S. (pseudonyme), un élève alors âgé de 14 ans. « Après, quand on est repartis là-bas, j’ai vu qu’ils avaient incendié la moto du directeur... le bureau [de l’école]... et les cahiers des élèves. »

    L’école de Boureima a été fermée après l’attaque de 2018, et n’a jamais été rouverte. Quand Human Rights Watch s’est entretenu avec lui en février 2020, il n’avait pas encore remis les pieds en classe. Tout comme pour des centaines de milliers d’élèves du Burkina Faso, l’éducation de Boureima a été interrompue par le conflit armé toujours plus grave qui sévit dans le pays.

    Depuis que les premières attaques d’écoles burkinabè ont été enregistrées en 2017, le nombre et la gravité de ces attaques sont en hausse. Des groupes armés islamistes alliés à Al-Qaïda ou à l’État islamique ont incendié, pillé et détruit des dizaines d’écoles. « C’est leur combat contre l’éducation », a déclaré un enseignant.

    Les groupes armés ont également intimidé des élèves, terrorisé des parents d’élèves afin qu’ils cessent d’envoyer leurs enfants à l’école, et tué, enlevé, brutalisé ou menacé des dizaines d’enseignants. Dans de nombreux cas, les agresseurs ont commis ces exactions devant des élèves terrifiés, enseignants et enfants se retrouvant ainsi marqués aussi bien physiquement que mentalement.

    Si les groupes armés islamistes n’ont officiellement revendiqué qu’un petit nombre d’attaques, les agresseurs ont généralement justifié leurs actes en invoquant leur opposition à l’enseignement « français », insistant pour que les enfants n’étudient que l’arabe et le Coran, voire n’aillent plus du tout en cours.

    Ces attaques, la terreur qui s’en est suivie et l’aggravation de l’insécurité ont entraîné une série de fermetures d’écoles à travers le pays, nuisant au droit à l’éducation des élèves. Début mars 2020, le ministère de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation et de la Promotion des langues nationales (« ministère de l’Éducation », ou MENAPLN) signalait que plus de 2 500 établissements scolaires avaient fermé en raison d’attaques ou de l’insécurité au Burkina Faso, affectant négativement près de 350 000 élèves et plus de 11 200 enseignants. Ce phénomène a été signalé avant l’épidémie de Covid-19 dans le pays, qui a provoqué la fermeture provisoire de tous les établissements scolaires dès la mi-mars.

    Ce rapport s’appuie sur des entretiens menés par Human Rights Watch auprès de 177 personnes, dont 74 enseignants et administrateurs d’écoles, 35 élèves encore scolarisés ou ayant cessé de l’être, 12 parents d’élèves et d’autres témoins d’attaques, des membres des familles des victimes, des chefs communautaires, des experts, des travailleurs humanitaires et des fonctionnaires. Le rapport documente des attaques qui auraient été perpétrées contre des élèves, des professionnels de l’éducation et des écoles par des groupes armés islamistes dans six régions du Burkina Faso entre 2017 et 2020.

    souce combat-contre-leducation

     

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  • Nouvel An : Plus de 1.100 véhicules incendiés

    La nuit de la Saint-Sylvestre en France a été marquée par plus de 500 interpellations et 1.170 véhicules incendiés, malgré des violences urbaines jugées plus limitées par le ministère de l’Intérieur

    omme chaque année, la nuit du réveillon du Nouvel An a été marquée par de nombreuses interpellations et des incendies de véhicules sur l’ensemble du territoire. Selon le ministère de l’Intérieur, 505 personnes ont été interpellées et 403 placées en garde à vue lors de la nuit de la Saint-Sylvestre. Plus de 1.170 véhicules ont par ailleurs été incendiés, un chiffre en hausse par rapport à l’an dernier. Les autorités évoquent toutefois une nuit globalement plus calme que celle de 2024, malgré ces indicateurs élevés.

    Dans son bilan, le ministère de l’Intérieur assure que « l’ensemble des préfets de zone ont fait remonter une nuit moins agitée dans les quartiers que l’année dernière et des violences urbaines plus limitées ». Le ministère souligne également « des prises à partie des forces de l’ordre moins importantes », même si des policiers ont été visés par des tirs de mortiers d’artifice dans plusieurs villes, notamment à Nice, Lyon, Strasbourg et Rennes, selon une source policière citée par l’AFP.

    source https://www.20minutes.fr/faits_divers/4193978-20260101-nouvel-an-plus-1-100-vehicules-incendies-500-interpellations-toute-france

     

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  • ernières nouvelles majeures sur la crise en Iran 20/01/2026

    Contexte général du soulèvement

    Depuis fin décembre 2025, l’Iran est secoué par de grandes protestations nationales contre le régime islamique, déclenchées à l’origine par une crise économique profonde, une inflation galopante et une paupérisation massive de la population.

    Les manifestations, qui ont débuté dans les bazars et grandes villes, se sont étendues à tout le pays, malgré un coupure d’internet presque totale pour empêcher la diffusion d’informations.


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  • Chemtrails Théorie conspirationniste

    La théorie conspirationniste des chemtrails [ˈkɛmtreɪls] soutient que certaines traînées blanches persistantes observées dans le ciel à la suite du passage d’avions en altitude ne seraient pas de simples traînées de condensation. Selon cette hypothèse, elles seraient composées de substances chimiques ou biologiques volontairement dispersées dans l’atmosphère par le biais de programmes secrets.

    D’après les partisans de cette théorie, ces épandages aériens seraient réalisés par différentes agences gouvernementales, institutions militaires ou organisations supranationales, dans le cadre d’opérations dissimulées au grand public. Les objectifs supposés varient selon les sources et les interprétations : modification du climat, contrôle des conditions météorologiques, expériences de géo-ingénierie, surveillance de populations, ou encore impacts indirects sur la santé humaine et l’environnement.

    La persistance anormale de ces traînées, leur expansion progressive en nuages artificiels et leur fréquence accrue sont souvent citées comme des éléments alimentant les soupçons. Ces observations sont mises en opposition avec les explications officielles, qui attribuent ces phénomènes aux conditions atmosphériques particulières en haute altitude, telles que l’humidité, la température et la composition de l’air.

    La théorie des chemtrails s’inscrit ainsi dans un ensemble plus large de discours critiques et alternatifs remettant en question la transparence des autorités et la gestion technologique de l’environnement. Elle suscite de vifs débats entre défenseurs de ces thèses, scientifiques, institutions et médias, et demeure un sujet de controverse mêlant inquiétudes environnementales, défiance politique et interrogations sociétales.

     

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