Vendredi 26 décembre 20525 Trois femmes ont été blessées à l'arme blanche

Trois femmes ont été blessées à l'arme blanche dans le métro parisien, vendredi 26 décembre. Le suspect interpellé est un homme de 25 ans, de nationalité malienne et en situation irrégulière. Il avait déjà été condamné pour des faits d’agression sexuelle et de vols avec violence.

Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder en intégralité.


La garde à vue du suspect, commencée il y a 24 heures, a été prolongée dans la soirée du samedi 27 décembre. Les enquêteurs tentent de comprendre pourquoi la veille, l'homme s'en est pris au hasard à plusieurs voyageurs dans le métro parisien. Trois femmes ont été légèrement blessées(Nouvelle fenêtre) au couteau dans plusieurs stations de la ligne 3 : à République, Arts-et-Métiers et Opéra.

L'assaillant déjà connu de la police et de la justice

L'assaillant a été rapidement identifié grâce à la vidéosurveillance. Il s'agit d'un ressortissant malien âgé de 25 ans, déjà connu de la police et de la justice. "On a plutôt affaire à un délinquant d'habitude, un délinquant violent, qui est connu de nos services pour des vols violents, pour des vols à l'arraché et pour des agressions sexuelles. Il a été condamné et emprisonné", décrit Loïc Dessertenne, le délégué Île-de-France d’Alliance Police Nationale.

L'homme a été libéré en juillet 2025. Il faisait depuis l'objet d'une OQTF, une obligation de quitter le territoire français. Il a été placé en centre de rétention administrative mais n'a pas pu être expulsé vers son pays d'origine, selon le ministère de l'Intérieur, qui explique : L'éloignement n'ayant pu aboutir dans le délai légal des 90 jours, faute d'obtention d'un laissez-passer consulaire, il a été libéré avec assignation à résidence."

Le Mali a refusé le retour de son ressortissant

Le Mali a en effet refusé le retour de son ressortissant. Motifs invoqués : l'absence d'un titre d'identité valide. Le suspect était sous le coup d'un mandat de recherche au moment de l'agression. Samedi, les Parisiens rencontrés s'interrogent sur la sécurité dans le métro. "On a hyper peur, surtout en étant une femme, c'est compliqué parce qu'on regarde à droite, à gauche, on envoie notre localisation à nos amis. On fait hyper attention", confie une femme. "On ne peut pas avoir un agent par usager. Je pense que la sécurité, surtout à République, ici dans le centre, on n'est pas mal lotis à ce niveau-là", nuance un homme.

Selon les premiers éléments de l'enquête, la piste terroriste n'est pas privilégiée. Le suspect sera soumis dimanche à une expertise psychiatrique.

source franceinfo

 

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